Notre vision du burn-out

Redéfinir et prévenir le burn-out est devenu possible avec la pédagogie de la Qualité de Vie Globale !

Épuisement, dépression, burn-out : quelques précisions s’imposent

Des millions d’individus au travail sont épuisés. La fatigue de la journée, induite par les charges professionnelles et personnelles, n’est plus compensée par des repos nocturnes et des pauses suffisantes.

La dépression consiste à voir le verre à moitié vide, dans tous les compartiments de la vie, plusieurs jours d’affilée. C’est une maladie.

Le burn-out quant à lui s’apparente à un AVC. Du jour au lendemain, une ou plusieurs fonctions intellectuelles ou physiques sont bloquées. Il faut s’arrêter. C’est grave. La convalescence sera longue.

Accoler les termes professionnels ou personnels à ces 3 mots n’a guère de sens. Ce sont toujours des problèmes globaux.

Un épuisement récurrent peut mener à un burn-out. Un burn-out mal soigné peut dégénérer en dépression.

Comme pour d’autres maladies, une vraie politique de prévention est possible

Face à des centaines de cas où il saute aux yeux que l’effondrement aurait pu être évité, face aux réalités très diverses de surtravail et de souffrance au travail observées dans des entreprises, la pédagogie de la Qualité de Vie Globale permet de se protéger efficacement. Ainsi, il ne faut pas seulement considérer les facteurs de risque au sein de l’entreprise, mais également ceux qui concernent la vie en dehors du travail et, bien sûr, la façon dont chacun gère ou non sa santé et son hygiène de vie.

Le CREDIR est aux professionnels ce que l’INSEP est aux sportifs de haut niveau. 

Depuis 8 ans, chaque mois, des professionnels viennent passer 3 jours au CREDIR et sont reçus par une équipe interdisciplinaire. 

Depuis 4 ans, les équipes du CREDIR interviennent également sur le terrain (entreprises, société civile) pour déployer des filets de sécurité avec la pédagogie QVG. 

Pour retrouver l’envie, il faut diminuer les peurs.  

Ainsi, si l’on tend des filets pour diminuer les risques,  on appréhende moins la chute. 

Le CREDIR est probablement unique au monde par le volume d’informations recueillies sur  le burn-out. 

Son double regard, sur les individus en stages et dans leurs organisations, permet, telle  une nouvelle technologie d’imagerie médicale, de  percevoir le burn-out différemment et d’innover dans les modalités de sa prise en charge.

Le CREDIR est aux professionnels ce que l’INSEP est aux sportifs de haut niveau. 

Depuis 8 ans, chaque mois, des professionnels viennent passer 3 jours au CREDIR et sont reçus par une équipe interdisciplinaire. 

Depuis 4 ans, les équipes du CREDIR interviennent également sur le terrain (entreprises, société civile) pour déployer des filets de sécurité avec la pédagogie QVG. 

Pour retrouver l’envie, il faut diminuer les peurs.  

Ainsi, si l’on tend des filets pour diminuer les risques,  on appréhende moins la chute. 

Le CREDIR est probablement unique au monde par le volume d’informations recueillies sur  le burn-out. 

Son double regard, sur les individus en stages et dans leurs organisations, permet, telle  une nouvelle technologie d’imagerie médicale, de  percevoir le burn-out différemment et d’innover dans les modalités de sa prise en charge.

Les 6 ras-le-bol du CREDIR

  1. De la banalisation du phénomène due principalement à la confusion entre burn-out et épuisement.
  2. De la remise en cause de son statut de vraie maladie : les effets d’un burn-out sont similaires à ceux d’un AVC.
  3. De l’approche strictement professionnelle de la maladie: il faut toujours l’inscrire dans une problématique globale.
  4. Du conservatisme des « spécialistes »: il faut sortir d’un modèle de pensée unique qui bloque les avancées.
  5. Du mot burn-out: des alternatives lexicales sont possibles, comme « effondrement cérébral par épuisement » (ECE).
  6. Du burn-out lui-même: il faut tout mettre en œuvre pour le prévenir et l’éradiquer.